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Le petit ami de ma fille ( 2 )


Que dirais-tu de me montrer cette jolie petite soit que tu portes sous ce ce petit chemisier et sans attendre ma réponse il déboutonna un par un les boutons de mon chemisier dévoilant les contour de ma poitrine où la couleur de mon soutien-gorge rouge vif était apparent

Et le pire fut quand je sentis le creux de sa main absorber mon sein droit assez fortement , et là malgré ma colère je ressentis une grande bouffée de chaleur dont je ne pouvais pas dire si elle était causée par la honte et l’humiliation, ou simplement causés par le fait de l’interdit .

Et à ma grande surprise il ôta ses mains aussi rapidement qui les avait posé .

C’est bon tu peux monter voir ta fille je t’accorde 10 minutes .

Là je sais pas pourquoi je me suis mis à sourire comme une idiote et tout en prenant soin de réajuster mon chemisier blanc je passa devant lui pour continuer de monter l’escalier quand arrivé sur la deuxième marche il m’a interpellée de nouveau .

Et Catherine !

À l’appel de mon nom je tournais la tête en sa direction .

La prochaine fois que tu souhaites voir ta fille . Je te conseille de revêtir ton uniforme d’avocate je serai assez curieux de voir une petite bourgeoise d’avocate plaider sa cause.

De nouveau bien que j’avais une petite voix au fond de moi qui me disait de le remettre en place . J’étais bien trop contente de reprendre contact avec ma fille . Alors je me suis retourné et continuer à monter les marches une par une jusqu’à l’appartement de ma fille.

(Bien que les retrouvailles avec ma fille fut très heureuse je passerai ce chapitre pour revenir directement à l’essentiel)

4 jours. 4 jours s’étaient écoulés depuis mes retrouvailles avec ma fille, j’avais retrouvé le sourire et le sommeil . Même mon mari et ma fille aînée me trouver changé. Oh il est vrai que je ne leur avais pas dit que j’avais retrouvé ma fille je ne tenais pas que mon mari s’en mêlent de peur que les disputes ne reprennent. Pire je ne me voyais pas expliquer à mon mari comment j’étais parvenu à ces retrouvailles .

La seule chose que je pouvais dire et que j’avais du mal à admettre , c’est que maintenant je savais que cette bouffées de chaleur causé ce jour-là dans l’escalier n’était pas dû à la honte. mais à cet interdit car malgré moi à de nombreuses reprises au cours de la journée je ne pouvais m’empêcher de revoir la main de ce parasite att****r mon sein . Et plus j’y pensais plus je ressentais une petite excitation entre les jambes était-elle causer au fait qu’il s’agisse de l’interdit où le fait de me sentir dominée . Bon sens que m’arrive-t-il moi qu’il y a encore une semaine j’étais une mère dévouée avec tous les codes de la haute bourgeoisie je me retrouvais soudainement excité à l’idée de me retrouver dominer qui puisait par un parasite de 19 ans. Comment moi la bonne mère de famille j’avais pu me retrouver le chemisier ouvert exposant ma poitrine dans ma lingerie rouge la plus intime devant ce qui serait peut-être un jour mon gendre.

Puis inconsciemment je me suis retrouvé à rechercher dans mon journal d’appel de mon portable le numéro du petit ami de ma fille.

De nouveaux je santé des bouffées de chaleur et bien que la moral au fond de moi me disait de ne pas faire ça , l’excitation était telle que je me suis mis simplement lui envoyer une phrase.

Bonjour pourrais-je voir ma fille aujourd’hui merci ?

Quand la réponse fut rapide.

Es-tu prêt à plaider ta cause?

Ma réponse fut aussi rapide.

Oui .

Très bien alors n’oublie pas ton petit uniforme.

Sur ce je me suis précipité dans ma chambre j’ai attrapé mon uniforme et gagner gagner rapidement mon véhicule . Tout en roulant je ne cesse de penser et me dire que c’était une erreur que j’étais folle. Mais je me suis rapidement retrouvé devant son immeuble est-elle une collégienne j’ai monté de nouveau les escaliers pour me retrouver enfin devant sa porte . Puis après un léger regard de droite à gauche afin de m’assurer qu’il n’y avait personne j’ai revêtu mon uniforme de plaidoirie . Et ce ne fut qu’au bout du troisième coup de sonnette que j’entendis sa voix.

Entre Catherine !

À peine entré je me suis dirigé vers le salon il se trouvait la face à moi assis confortablement dans un canapé de cuir de couleur noire une bière à la main. En me voyant dans mon accoutrement il se mit à applaudir.

Wa Catherine tu es vachement sexy comme ça .

Où est ma fille ?

T’inquiète je l’ai envoyé faire une course si tout se passe bien elle en a pour une petite demi-heure donc tu as une demi-heure pour plaider ta cause .

Très bien article 20 du code pénal aucune personne n’est apte à prendre des décisions sur autrui donc en l’occurrence tu ne peux pas prendre de décision concernant ma fille âgée de 19 ans elle est assez grande .

Wa Catherine . Tu m’épates . Mais je n’ai que faire de tes commandements .

Alors que veux-tu exactement ? tu m’as demandé de plaider ma cause et c’est ce que je fais .

Alon – Catherine ne sois pas aussi naïve . Que dirais-tu de commencer par ôté cette petite robe noire de plaidoirie .

De nouveau je me trouvais comme hypnotisée mais après tout depuis le début au fond de moi je me doutais bien de ces attentions et quelque part j’en avais belle et bien envie. Alors telle une tomate mais main ce sont porter sur les lanières blanches de ma cape noire que je détacher rapidement cette fameuse cape noire ne mei pas longtemps à gagner le sol . Puis j’ai détacher les sangles au niveau de la taille en prenant soin de faire glisser le long de mes épaules cette femme tunique noire .

Maintenant tu vas ôter ce jean de même que ce chemisier et tu vas re passer ta tenues d’avocate .

Une conscience me revient soudainement .

S’il te plaît Markus je ne peux pas faire ça.

Et pourquoi ?

C’est du chantage et de plus tu est le petit ami de ma fille .

Du chantage ! allons Catherine tu n’es pas sérieuse ne me dis pas que tu savais pas ce qui t’attendais en venant ici .

Là il s’est levé rapidement soudainement . Et il sait approcher de moi il était tellement près de moi que je pouvais sentir son haleine de bière très clairement.

Je vais te dire Catherine si tu es venu c’est que tu as apprécié que je te p’lote comme une vulgaire bourgeoise dans cet escalier . D’ailleurs je suis sûre qu’à cet instant précis tu dois mouiller comme une grande bourgeoise pas vrai.

Bien que je ne cessais de lui dire qu’il était malade . Que je n’avais aucun plaisir à de tel acte . Le fait est en réalité qui il avait raison malgré moi je ressentais une excitation entre mes jambes . C’était une excitation qu’il me fallait reconnaître que je n’avais jamais ressenti avant.
Comment-moi une avocate renommée de 45 ans je pouvais me retrouver excité devant ce petit parasite de 19 ans .

À l’on Catherine il te reste très peu de temps avant que ta fille ne rentre alors arrête de faire la gamine et dépêche-toi de te déshabiller et repasser cette putain de tuning .

Jamais encore on ne m’avait parlé sur un tel ton . Et poussé par l’excitation malgré moi je me suis mis à ravaler ma fierté perdant le fait qu’il s’agissait du petit ami de ma fille . Mes mains se sont portés sur les boutons de mon chemisier blanc que je retirais un par un . Une fois tous les boutons au thé en fermant les yeux je fit glisser le long de mes épaules mon chemisier qui atterrit rapidement au sol . Je découvris rapidement son visage joyeux en me voyant pour seul vêtement un jean et un soutien-gorge mauve et blanc qui recouvrait ma poitrine .

Je sais maintenant d’où ta fille tiens c’est seins .

On peut arrêter là maintenant c’est bon.

Allons Catherine ne sois pas sotte . Si tu savais depuis combien de temps que j’attends de voir ton cul . Et puis on ne va pas s’arrêter en si bon chemin j’ai tellement hâte de découvrir ta culotte et nul doute que si elle est assortie à ton soutien-gorge je vais me régaler .

Cette fois-ci mes mains se sont mises à trembler mais toujours telle une automate mes mains ont des boucles la boucle de mon ceinturon et de même que mon chemisier mes doigts se sont mit à ouvrir un à un les pressions de mon jean arrivée au troisième bouton on pouvait commencer à voir apparaître le tissu de ma culotte qui était assorti bien évidemment à mon soutien-gorge à savoir mauve et blanc. Là j’ai fait glisser le jean le long de mes jambes pour enfin le oter et le faire regagner le sol du carrelage . Puis rapidement j’ai attrapé la tunique noire que j’ai enfilé de même que je me suis empressé de remettre la cape noire également .

Une fois revêtu convenablement . Il est passé derrière moi et je crus mourir en sentant son anatomie contre mon fessiers . Bien que je regardais droit devant moi je pouvais sentir sens mal de léger très léger petit coup de rein contre mon fessier. Nul doute qu’à la sensation de son sexe contre mon fessiers il avait pris énormément de plaisir à me voir dans une telle position.

Puis toujours positionner derrière moi alors que je continuais à sentir c’est petit coup de rein contre mon fessier il a soudainement pris possession de ma poitrine . Mon dieu il me malaxer ma poitrine et malgré le tissu noir de mon uniforme je pouvais sentir sans mal la pression de ses doigts sur mes seins. Puis il s’est approché de mon oreille pour me murmurer

Je vais faire de toi la plus grande salope que le barreau n’a jamais eu. Est-elle une grande bourgeoise tu feras tout ce que je te demande et même si il me venez l’idée même en présence de tes filles ou ton mari de te pervertir tu tu exécutera.

As-tu compris?

Puis ces petits coups de reins se sont mis à augmenter de plus en plus fort malgré moi .
Alors je fermais les yeux et ne pu que répondre oui de la tête. Je voulais être dominée me sentir de nouveau une femme .

Puis poussée par l’excitation je me suis retourné face à lui et j’ai coller mes lèvres contre ses lèvres et bien que j’ai tenté de glisser ma langue au contact de sa langue il m’a soudainement repoussé.

Wa Christine tu es bien plus gourmande que ta fille . J’ai l’impression qu’avec toi je ne vais pas m’emmerder .

À suivre

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