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Le remariage de mon père

Le remariage de mon père
Assez rapidement après avoir quitté ma mère et avoir emménagé avec Stéphanie, mon père nous a annoncé qu’ils allaient se marier. Je vous avoue que j’ai très mal accueilli cette nouvelle. Ma sœur aussi d’ailleurs. Pour être toute à fait honnête, je n’avais pas l’attention d’y aller. Mais tout le monde m’a dit que ce serait bien que j’y aille pour mon père. Même ma mère a tenté de me convaincre. J’ai donc fini par accepter d’y aller.
C’est ainsi que je suis dans ma voiture, en route vers le même gîte où nous avions célébré l’anniversaire de ma mère pendant lequel j’ai baisé Stéphanie qui va maintenant épouser mon père. En fait, nous retournons dans ce gîte car il appartient à un ami de mon père et il le lui loue gratuitement. Je suis accompagné de ma sœur. Alexandra est tout simplement sublime. Si elle n’était pas ma sœur et si je n’avais pas déjà Marine dans ma vie, je l’épouserai tant que nous serons à la mairie. Elle porte une robe rouge qui s’arrête mi cuisse. Elle porte des chaussures à talon qui la rendent encore plus grande et qui accentuent la beauté de ses courbes. Ses longues jambes et son cul bombé vont faire bander tout le monde. Je ne parle même pas de son décolleté dans lequel tous les mecs vont plonger leur regard pour regarder les deux globes de son 90C.
Une fois arrivé au gîte, nous prenons possession de nos chambres respectives. L’ironie de la vie (ou la perversité de Stéphanie) fait que je suis dans la chambre 207, celle la même où j’ai baisé Stéphanie à côté de son mari. Ma sœur est dans la chambre d’à côté. Nous posons nos affaires puis nous prenons la direction de la mairie. Nous retrouvons une partie de notre famille. Évidement quasiment personne de notre famille maternelle n’est présente. Cela veut dire qu’il n’y a pas de Céline, ni d’Elina. Il n’y a donc pas sa mère que je n’ai pas revu depuis l’anniversaire de ma mère et qui avait l’air de devenir plus coquine avec moi. Il y a bien ma tante Sophie mais elle a l’air vraiment bien avec son mec lorsque je la vois et je sais très bien que je ne pourrais pas la baiser. Sa fille Lise m’évite le plus possible depuis que je l’ai défoncé chez ma grand-mère (voir Mes cousines et moi I). Je verrai bien avec qui je vais bien pouvoir baiser.
Les mariés finissent par arriver. Tout le monde s’extasie sur la beauté de Stéphanie et de sa robe. C’est vrai qu’elle est bonne ! La cérémonie se déroule normalement puis nous quittons la mairie. Heureusement comme les deux ont divorcés il n’y à pas de cérémonie religieuse. Tout le monde prend la direction du gîte où le repas et la fête vont avoir lieu dans une grande salle qui vient juste d’être restaurée. En arrivant, il y a les éternelles photos à faire. Après la photo de groupe et celles des mariés, mon père et Stéphanie veulent en faire avec leurs enfants. Me voici donc en train de faire un sourire forcé avec les deux mariés, ma sœur et Julie la fille de Stéphanie. Elle est bien moins belle que ma sœur mais elle est quand même bien bandante. Elle porte une robe du même type que celle de ma sœur. Ses jambes sont moins excitantes mais son cul généreux et bombé attire les regards. Mais elle fait quinze centimètres de moins et elle n’a pas le beau visage de ma sœur qui reste vraiment bien plus jolie qu’elle. Pendant cette séance photo, je n’adresse pas la parole à Stéphanie et à peine à mon père. Après coup, on voit vraiment sur ces photos que je ne suis pas heureux d’être là !
Le vin d’honneur commence puis nous passons à table. Comme vous le savez déjà, c’est loin d’être mon moment préféré dans ces grandes fêtes. A ma table, il y a les enfants des mariés et leurs neveux et nièces. Niveau filles, du côté de Stéphanie, il y en a très peu. Et elles ne sont pas top ! Il y en a bien une qui est plutôt pas mal mais elle a une attitude et une apparence de pétasse qui ne m’attire pas vers elle. Ces neveux sont certainement très sympathiques mais comme je ne les reverrai certainement jamais ou du moins pas avant des années, je préfère rester avec ma famille. En fait, il y a des enfants de cousins de mon père avec qui je ne m’entends pas plus que ça. Ma sœur parle avec eux tout comme ma cousine Elodie qui n’est pas la cousine avec laquelle nous nous entendons le mieux suite à un événement que je vous ai déjà mentionné. Elle est la fille du frère de mon père et elle a le même âge que moi. Ce dernier a un fils plus jeune d’un an mais il n’est pas là car il est militaire et actuellement dans le désert en train de chasser du barbus. Son dernier fils est présent. Hugo a 15 ans (ma tante a du oublié ses pillules !). Néanmoins je me suis toujours bien entendu avec lui même si nous avons 12 ans d’écart. En fait nous avons beaucoup de point communs niveau caractère et nous nous ressemblons beaucoup. Peut être est ce parce que nous sommes nés le même jour à 12 ans d’intervalle. Il n’est pas rare que des gens pensent que nous sommes frères. Nous sommes tout les deux assis en bout de table avec chacun notre sœur à côté de nous.
Nous parlons de tout et de rien pendant le repas. Ma sœur fait remarqué que les mariés doivent vouloir faire une soirée coquine car il n’y a quasiment que des aliments aphrodisiaques qui sont servis. Ces aliments font leur effet. C’est vrai que j’ai toujours envie de baiser et que je matte toutes les filles qui passent devant moi mais là, ces sensations sont décuplées. Je remarque que mon petit cousin n’arrête pas de mater ma sœur et tout particulièrement sont décolleté. Tout le monde se lâche et c’est ainsi qu’à la fin du repas, nous en arrivons à parler de filles avec mon cousin. Je sens qu’il veut parler mais il a l’air gêné de la présence des autres. Nous sortons donc prendre l’air pour être plus tranquille. J’entame alors la conversation :
«
– Alors tu as une copine ?
– Non et toi ?
– Oui, elle s’appelle Marine.
– Elle est comment ? (je lui montre une photo)
– Elle est magnifique !
– Oui c’est vrai. Tu avais l’air gêné tout à l’heure quand on a commencé à parler de filles.
– Non. Enfin un peu. Je crois que c’est a cause de ce qu’on à mangé. Et puis il y avait les autres.
– Sur toi aussi les aliments aphrodisiaques on fait leur effet !
– Oui mais euh… enfin tu sais je me sens souvent comme ça.
– Comment comme ça ?
– Bah… . Je… je me sens très souvent excité comme ce soir. Je regarde toutes les filles qui passent devant moi et elles me font envie.
– Il n’y a rien de mal à ça. Je suis pareil !
– Oui mais je me demande si je suis normal. Je regarde toutes les filles, j’ai envie d’elles même si elles n’ont pas mon âge. Je me branle plusieurs fois par jour, même entre deux cours desfois. Quand je rentre à la maison je regarde plein de porno en me branlant. Je crois que je suis un pervers.
– Mais non t’inquiètes ! Tu es juste un mec. Un mec de 15 ans en plus !
– Mais j’ai même envie de ma sœur, de mes amies, de mes profs et même d’amies de ma mère.
– C’est bien ce que je dis, tu es un ado ! Tu n’as pas oublié ma sœur par hasard. J’ai vu comme tu la regardais pendant le repas !
– Oui c’est vrai, j’ai hyper envie d’elle.
– Tu as déjà baisé une fille ?
– Oui.
– Il y a longtemps ?
– Un mois.
– C’était avec qui ?
– Je ne sais pas si je peux le dire. C’est mal.
– Je ne le répéterai pas. Et tu sais je n’ai pas fait que des trucs bien moi non plus.
– Je sais, c’est pour ça que j’arrive à me confier à toi.
– Comment ça tu sais ?
– J’ai couché avec ta cousine Céline. Au début je ne voulais pas parce qu’elle est comme une cousine pour moi aussi mais elle m’a dit que c’est toi qui la dépucelé et qui a aussi depucelé Elina. Elle est hyper bonne et c’était l’occasion de baiser une fille avec de l’expérience et avec un super corps. Ce n’est pas tous les potes qui peuvent se taper une fille bien gaulé et qui a à peu près 20 ans pour leur première fois.
– Au moins je suis sur que ça t’as une bonne première fois !
– Oui c’était génial.
– Tu as baisé d’autres filles ?
– Oui une amie. Mais elle était moins douée.
– C’est normal, Céline a de l’expérience maintenant. D’autres filles ?
– Non. Je fantasme beaucoup sur les cougars mais je n’arrive pas à m’en faire. Je n’ose pas draguer les copines de ma mère. J’ai essaye de draguer une prof mais elle l’a plus pris à la rigolade. Je suis tombé sur une femme au parc mais quand elle a su que je suis mineur elle n’a pas voulu.
– Ce n’est pas facile à ton âge, je le sais bien ! Si tu veux je connais des cougars bien salopes qui ne seront pas apeurées par ton âge.
– Tu pourrais me les présenter.
– Oui pourquoi pas. Tu en veux une comment ?
– Ce qui me fait bien fantasmer, c’est une grande blonde avec des yeux bleus et des gros seins.
– Tu préfèrerais avoir le contrôle ou être soumis avec ta cougar ?
– Je voudrais la dominer, lui faire tout ce que je veux.
– Alors il faudra que je te présente Corinne ! C’est une grosse salope que je domine. Elle est blonde, yeux bleu. Elle fait 1m75 pour 66kg, 95D. Tu pourras lui faire tout ce que tu veux !
– Tu es sérieux ?
– Oui. On en reparlera, retournons à la fête. On va chercher des culs à baiser !
Nous retournons donc dans la salle où la fête bat son plein. Les aphrodisiaques font leur effet. Beaucoup de couple (officiel ou non) danse sensuellement, les deux partenaires étant collés l’un à l’autre. Je vois ma sœur prendre la direction de l’étage. Sur le moment, j’ai peur qu’elle ne se sente pas très bien. Je me dirige donc vers sa chambre. Lorsque j’arrive devant sa porte de chambre, je constate qu’elle est à moitié ouverte. Je m’approche et je constate très vite que ma sœur va très bien.
Je regarde par l’ouverture de la porte et je vois ma sœur à genoux en train de sucer un pote de mon père. Elle lui bouffe la bite comme une folle. Ce pervers d’une cinquantaine d’année semble hyper heureux de se faire pomper la bite par une jeune salope. Il faut dire que sa femme est loin d’être aussi belle que ma sœur. Je dirais même qu’elle devient de plus en plus moche. Il a vraiment très envie. Il retourne soudainement ma sœur et relève juste sa robe sur ses hanches. Il baisse son string qui tombe sur ses pieds et il la pénètre violemment. Il ne doit plus trop baiser car au bout de deux minutes il jouit dans ma sœur qui reste sur sa faim. Il lui fait un bisou pour la remercier et il part. J’ai à peine le temps de courir vers l’escalier pour ne pas qu’il me voit. Une fois dans l’escalier je fais mine de monter. Je le croise et il semble très gêné. En arrivant à l’étage je croise ma sœur qui me dit :
«
– Qu’est ce que tu fais là ?
– Je ne te voyais plus et on ma dit que tu étais montée alors je viens voir si tu vas bien.
– Oui tout va bien.
– Alors pourquoi es tu montée ?
– J’avais besoin de souffler un peu.
– Je vais te croire. Et pourquoi je viens de croiser Yves dans l’escalier alors que sa chambre ne doit être qu’au premier comme il n’y a que des gens de la famille au deuxième ?
– Il a du se tromper.
– Bah bien sûr. Je vois bien ton regard tout joyeux. Tu viens de te faire sauter !
– Oui c’est vrai. J’ai tellement envie à cause de leur nourriture. Et je ne suis pas la seule.
– Tu es tellement en manque que tu te fais sauter par un homme marié alors que sa femme est ici !
– Tu n’es pas le mieux placer pour me faire la morale ! Et puis j’aime bien baiser avec des hommes mariés.
– Tu es vraiment une salope !
– Je suis la sœur à mon grand frère chéri (elle m’embrasse sur la bouche).
– Et si je m’occupais de ma petite sœur adorée ?
– Pas maintenant. J’ai repéré plein de mecs avec qui je veux baiser.
– Et je ne suis pas dedans ?
– Tu es mon amour. Je t’ai quand je veux mais pas ces hommes.
– Tant pis pour toi !
– Mais j’ai eu une idée bien perverse.
– Ça ne m’étonne pas de toi !
– Tu as vu qu’il y a Monsieur et Madame Axdxxxl qui étaient prof de français et d’anglais au collège et au lycée ?
– Oui pourquoi ils sont là d’ailleurs ?
– Parce que la femme est une amie de Stéphanie.
– Ok. Et c’est quoi ton idée ?
– Je me disais que tu pourrais la baiser pendant que son mari me baise. Et on pourrait le faire chacun dans nos chambres qui sont côte à côte.
– Et tu compte t’y prendre comment ?
– Pour moi c’est facile. Jean-Michel me baisait au collège à la fin des cours de français. Et il l’a refait quand je l’avais en terminale.
– C’est pour ça que tu trouvais que c’était un bon prof ! Alors que moi il pouvait pas m’encadrer en première.
– Et toi tu trouvais que sa femme était une bonne prof d’anglais ou juste bonne ?
– C’est surtout son cul qui m’intéressait pendant les cours. Une fois j’ai tenté de me la faire à la fin du cours. Elle m’a giflé. Mais tu te souviens, on faisait un voyage en Auvergne à la fin du collège.
– Oui je m’en souviens.
– Pendant ce voyage, elle s’était glissée avec moi dans la douche et elle m’avait sucé. Alors je dois pouvoir m’en servir pour ce soir.
– Alors on réalise mon « idée perverse » comme tu dis ?
– D’accord. On descend et on remonte aussi vite que possible pour les baiser. »
Nous rejoignons la salle et nous cherchons nos proies. Le couple n’est pas ensemble. Ma sœur trouve rapidement le mari qui discute dans un coin et elle n’a aucun mal à monter avec lui. De mon côté, je fini par trouver Fabienne qui est en train de danser. C’est une brune de 49 ans. Elle a les yeux marron. Elle n’est pas très grande, environ 1m65. Elle a de petits seins et un gros cul avec des hanches assez larges. Comme tous mes camarades de classe, j’ai passé des heures à mater son cul plutôt qu’à écouter ses cours. Elle porte une jupe qui arrive au dessus du genou et un chemisier. Il n’y à quasiment que des slows qui sont diffusés par le passeur de musique (je ne peux pas appeler ça un dj). Le but étant sûrement de terminer le travail aphrodisiaque ! À la fin d’un slow, je lui propose une danse qu’elle accepte. Me voici donc contre elle, une main dans la sienne et l’autre sur sa hanche. Enfin très rapidement sur son cul. Nous sommes collés et je sens ses petits seins bien durs contre mon torse. Quand ma main s’aventure plus loin sur son cul elle me dit :
«
– Tu as l’air toujours aussi chaud sale petit pervers.
– Et toi toujours aussi salope, grosse cochonne.
– Comment tu parles à ton ancienne prof d’anglais ?
– Comme à la prof qui m’a sucé la bite dans la douche pendant un voyage scolaire alors que je n’avais que 15 ans.
– Avoue que c’est le meilleur souvenir de ton voyage !
– C’est vrai. Mais tu n’as jamais voulu finir ce que tu as commencé !
– Tu ne croyais quand même pas que j’allais me faire tringler par un élève dans les douches ?
– Je ne croyais déjà pas que j’avais une prof assez salope pour me sucer dans les douches !
– Ça doit être la seule fois en plusieurs années de cours où tu as été attentif à ce que je faisais.
– J’ai toujours été très attentif pendant des cours.
– Attentif à mon cul oui ! Mais pas à l’anglais.
– Je parle très bien anglais.
– Oh really. So if you can talk with me in English, you can fuck me.
– Ok no problem.
– So tell me, why do you think I would like to fuck with you.
– Because you are a bitch. Because you sucked my dick and because you tell to your pupils that they have to finish all the things they begin. So we have to finish our sex action !
– But my husband is here. I am a honest married wife.
– Honest ? You suck my dick !
– It was the only mistake I made. I don’t want to be a cheating wife.
– Your husband is a cheating man.
– Why do you say that ?
– Because he is in the bedroom of my sister. He is fucking her.
– He fuck me very often. I don’t think he has another girl.
– You are wrong. He fucks my sister since the college. And I know she is not the only one.
– You are lying.
– Now he is not here and my sister is not here too.
– And you can’t be sure they are together.
– Let’s check !
– Why ?
– Because you need to know. If I am right we will fuck together. If I am wrong you can do what you want.
– I don’t want to fuck with you.
– Don’t forget I can tell to everybody that you suck me when I was your student. And you will want to get your revenge when you will have the clue that your husband is cheating.
– Yes it is true. Let’s go. »
Nous montons donc au deuxième étage. En passant devant la porte de la chambre de ma sœur, nous entendons ses gémissements. Nous entrons dans ma chambre et j’ouvre mon ordinateur. Comme prévu, ma sœur a est déjà connecté et on peut la voir en train de se faire baiser par le mari de ma prof. Cette dernière se décompose en voyant l’écran. Je la regarde avec un grand sourire et je lui dis :
«
– Aller il va falloir écarter les cuisses grosses salope. J’ai gagné !
– Ce n’est pas possible !
– Si la preuve.
– Aller a genou sale pute de prof. Je vais finir le travail.
– Non tu as dis qu’on aller reprendre où on en était pour finir le travail. Et je t’avais déjà sucé.
– Très bien alors je vais te défoncer tout de suite. Prends appui sur la table et écarte les cuisses. »

Fabienne se place devant la table. Elle se penche dessus mais garde les jambes serrées. Je relève sa jupe comme son mari à fait avec la robe de ma sœur. J’enlève sa culotte (ce que son mari n’a pas eu à faire car ma sœur n’a pas remis son string). Elle garde les jambes serrées. Je les att**** donc avec force et je les écarte. Comme ses pieds ne touchent plus le sol sont corps s’écrasent sur la table. Je me glisse entre ses cuisses et je la pénètre violement. Elle pousse un cri de douleur. Elle n’a pas voulu de préliminaire, elle va le regretter ! Je la tringle comme un fou. Ma bite déchire sa chatte et elle crie de plus en plus fort. Ses gémissements s’ajoutent à ceux de ma sœur qui a compris la situation car elle jette un regard vers on ordinateur pour constater que je suis en train de sauter notre ancienne prof d’anglais. Tout en culbutant sa chatte, j’insère un doigt dans son cul. Elle me dit :
«
– Pas par là s’il te plait je ne l’ai jamais fait !
– Ton mari ne t’encule pas avec le cul que tu as ?
– C’est moi qui ne veut pas.
– Bah là, tu n’as pas le choix salope.
– Non pitié.
– Arretes un peu. Ta fille a adoré quand je l’ai enculé !
– Tu as baisé ma fille espèce de salaud ?
– Oui elle est super bonne. Comme je n’arrivais pas à te sauter, je me suis rabattu sur ta fille. Mais je ne regrette pas c’est une super cochonne ! »

J’enfonce soudain ma bite dans son cul. Elle a du mal à entrer mes je force comme une brute et après plusieurs tentatives de pilonnage, elle est entièrement dans le cul de Fabienne. Elle hurle encore plus fort mais j’aime tellement cette sensation de sentir ma bite serrée par le gros cul de cette salope. Je la culbute très violement et j’ai très envie de jouir. Je lui dis que je veux jouir dans sa bouche mais elle refuse. Je sors de son cul et je la tire par les cheveux. Je l’oblige à s’agenouiller devant moi. Mais elle n’ouvre toujours pas la bouche. Je tiens alors sa tête d’une main et de l’autre je lui bouche le nez. Lorsqu’elle est enfin obligée d’ouvrir la bouche, j’y enfonce ma bite. Elle tente de me repousser mais mes deux mains sont derrières sa tête et je baise sa bouche. Après quelques instants de cette intense et violente pénétration, j’éjacule dans sa bouche. Je bloque sa tête et je laisse ma bite en elle pour l’obliger à tout bien avaler. Je regarde mon ordi et je vois que ma sœur aussi vient d’avaler tout le sperme du mari de Fabienne. Je relâche la pression sur Fabienne qui pleure de honte et de douleur. Elle baisse sa jupe et repart sans avoir remis sa culotte que je mets dans ma poche. En sortant de ma chambre, je croise son mari qui me regarde de haut comme il l’a toujours fait. Il le fait d’autant plus qu’il vient de baiser ma sœur. Il me dit :
– J’espère que tu as entendu comment on baise une femme correctement ?
– Je sais très bien faire. Vous n’avez peut être pas entendu à cause de votre grand âge ?
– J’ai bien entendu une femme gémir. Mais ça avait l’air plus de la douleur que du plaisir. Même si parfois on avait l’impression que cette pouffiasse prenait quand même bien son pied. Je ne peux pas dire si tu es doué mais très honnêtement j’en doute ! (Je lui tends la culotte de sa femme).
– Faudra demander à votre femme quand elle aura moins mal au cul ! »
Il n’insiste pas et part sans demander son reste. Ma sœur sort de sa chambre et m’embrasse avec un grand sourire avant de me dire qu’on a réussi. Puis elle descend pour chercher d’autres proies. Lorsque j’arrive dans la salle, je me remets en quête d’une nouvelle fille. Après plusieurs minutes à tourner dans la pièce, je n’ai toujours pas trouvé mon bonheur. Mais à ma grande surprise, je vois ma cousine Elodie qui s’approche de moi. Je n’ai pas souvenir de vous l’avoir présenté alors je vais le faire (ou au pire le refaire. Cela vous évitera de chercher !) Elodie a le même âge que moi. C’est une grande blonde aux yeux bleus qui mesure 1m79 pour 68 kg. Elle a des petits seins. Elle fait du 90A. Elle n’a pas spécialement un joli visage mais elle a un très beau corps avec un superbe cul qui est très bien mis en avant par la jupe mi-cuisse qu’elle porte. Elle me regarde avec un regard étrange puis elle me dit :
«
– J’ai trop envie de sexe. Abuse de moi comme tu l’as déjà fait il y a quelques années.
– Tu es sérieuse ?
– Oui mon corps t’appartient. Viole-moi !
– Et ton copain ?
– Il n’est pas là et il ne me fait pas prendre mon pied.
– Et si je comprends bien, moi je te le fait prendre ?
– Oui. En vérité j’ai adoré quand tu as abusé de moi quand nous étions ado !
– On va dans ma chambre alors.
– Non prends moi aux toilettes. Ça fera plus viole.
– T’es vraiment en manque toi !
– Je veux que tu me domine. Que tu fasses de moi ta chose. Que tu me souilles comme une traînée.
– Alors allons aux toilettes. »
Nous entrons dans les toilettes et je pousse ma cousine Elodie dans une cabine que je referme derrière moi. Elle me jette un regard de supplication et me demande de la violer. Je lui mets une grande baffe et lui demande pourquoi elle n’est pas déjà en train de me sucer. Elle s’agenouille donc devant moi et baisse mon pantalon. Elle commence à me sucer mais bien trop mollement. Je l’att**** donc par les cheveux et je lui impose un rythme bien plus important. Je force sa bouche et à plusieurs reprises, elle manque de s’étouffer avec ma queue. Elle a les larmes aux yeux et visiblement elle aime ça puisque lorsque je lui tire les cheveux vers le haut pour la faire se lever, je vois que sa culotte est détrempée.
Je veux lui enlever mais elle se débat. Je comprends qu’elle aime me résister pour que je la maltraite. Je lui adresse une autre claque sur la joue. Je l’att**** par les épaules, je la retourne et je la plaque au mur. Elle se débat toujours. Avec un bras, j’écrase son buste contre le mur pour la bloquer tandis que de mon autre main, je tente de lui enlever sa culotte. Mais elle pousse le jeu jusqu’au bout et elle continue de me résister. Je décide donc de déchirer sa culotte. Lorsque sa chatte est accessible, je commence à enfoncer un doigt dans sa chatte. Elle fait tout pour l’en empêcher. Je lui tire alors violement les cheveux. Elle se cambre et j’en profite pour enfoncer ma bite en elle. Elle tente de me repousser et parvient à s’écarter du mur. Mais je réussi à rester en elle. Comme je tiens ses cheveux dans ma main. J’en profite pour appuyer sur sa tête et avec ma jambe, je lui fais une balayette. Elle tombe donc en avant. J’exerce une pression sur sa tête pour la plaquer au sol et je commence à la culbuter violement. Elle pousse des gémissements assez sonores. Pour qu’elle se taise, je ramasse les morceaux de sa culotte et je lui enfonce dans la bouche. Je la saute ainsi de longues minutes avant d’avoir envie de son cul.
Je pose un doigt sur sa rondelle mais elle me supplie de ne pas le faire car elle est vierge du cul. Son mec est vraiment un con, comment baiser cette fille sans l’enculer ? Je ne l’écoute évidement pas et j’enfonce un doigt dans son cul. Elle hurle et je suis obligé de remettre sa culotte dans sa bouche en la giflant. Elle tente toujours de se débattre même si je sais très bien que cela est feint car elle ne veut qu’une seule chose, se faire enculer. Son cul m’excite et je décide de lui mettre des fessées. Je commence donc à frapper violemment son cul qui devient de plus en plus rouge. J’enfonce à nouveau mon doigt dans son cul pour le forcer tout en le frappant. Assez rapidement, je sens que les gémissements d’Elodie ne sont plus des gémissements de douleurs mais des gémissements de plaisir. Je présente donc ma bite devant son cul et je m’enfonce violemment dans son petit trou vierge et donc très étroit. Ma cousine hurle. Heureusement qu’elle est bâillonnée avec sa culotte. Elle ne se débat même plus. Elle est toute à moi. Et j’en profite en utilisant son corps comme une poupée gonflable. Je la démonte à toute vitesse et dans ce petit cul serré, je ne tarde pas à déverser tout mon sperme. Je relâche la pression sur ma cousine qui se retourne et m’embrasse à pleine bouche avant de me dire :
«
-Merci j’ai adoré !
– Pourquoi tu m’as tant évité si tu as aimé la dernière fois ?
– Parce que j’avais honte d’avoir pris du plaisir alors que tu m’avais quasiment violé. Je n’ai jamais ressentit un tel plaisir.
– Je crois que tu es une soumise c’est tout !
– J’ai honte de l’avouer mais oui. Mais ce qui m’excite le plus, c’est que ce soit toi qui abuse de moi. Toi mon propre cousin. J’ai essaye de me faire violer par d’autres mecs mais jamais je n’ai retrouvé ce plaisir. Je voudrais que tu me domine plus souvent.
– Il n’y a aucun problème. Quand tu as envie de te faire démolir, appelle-moi ! »
Elodie quitte les toilettes sans culotte et avec le cul rempli de mon sperme. Je matte son cul et je la suis pour regagner la salle principale.

Il est déjà assez tard et certains invités sont déjà partis. Je ne vois pas de filles qui m’intéressent plus que ça. Je cherche ma sœur mais je ne la trouve pas. Je me doute qu’elle est dans sa chambre en train de baiser. Les mariés montent se coucher (enfin baiser). Je reçois un SMS de ma sœur qui me demande de la rejoindre dans sa chambre. Je monte donc directement. Je frappe mais personne ne réponds. Je décide donc d’entrer. Ma sœur n’est pas dans la chambre mais j’entends la douche couler. Je passe ma tête par la porte de la salle de bain et je vois que ma sœur est sous la douche. Je me déshabille et j’entre dans la douche à l’italienne.
Ma sœur se rend compte de ma présence et me souris. Je la prends dans mes bras et nous nous embrassons tendrement sous l’eau qui nous coule dessus. Mes mains parcourent son corps. Je malaxe ses seins et ses fesses pendant qu’elle caresse mon torse et mes fesses. Je bande comme un fou et elle caresse donc ma bite tendrement. Puis lentement, elle s’agenouille devant moi. Elle fait glisser sa langue sur ma queue avec amour. Puis elle avale ma bite jusqu’au bout. Elle me suce merveilleusement bien. Elle me suce plusieurs minutes avant que je ne lui propose de lui bouffer le minou. Elle ne veut pas car il est déjà largement ouvert. Elle me dit qu’elle veut ma bite.
Elle se relève donc et je la plaque contre le mur. Ma bite entre dans sa chatte pendant que ses longues jambes s’enroulent autour de mon bassin. Les mains passent sous ses fesses et je commence à la pénétrer. Nous nous embrassons alors que je la prends de plus en plus fort. A chaque fois que ma bite s’enfonce en elle, je sens son corps se contracter. Je la culbute de plus en plus fort. Elle a tellement besoin de couiner qu’elle arrête de m’embrasser. Elle gémit bruyamment et finalement, elle fini par atteindre l’orgasme. Son corps se raidi puis se relâche. Je dois maintenir son corps pour ne pas qu’elle tombe.
Nous allons sur son lit. Elle s’allonge sur le dos et je me place entre ses cuisses. Mon sperme coule de sa chatte. Je commence donc à la nettoyer. Je lui bouffe la chatte avec gourmandise. Elle m’att**** par les cheveux pour m’obliger à venir déposer tout mon breuvage dans sa bouche. Une fois que j’ai déposé tout mon sperme dans sa bouche via un baiser torride, je redescends vers sa chatte. Mais ma sœur se met à quatre pattes et me demande de lui bouffer le cul. Je caresse donc son magnifique cul et je lèche son petit trou avec ma langue. Je l’insère doucement dans son cul. Je bande de nouveau et comme je sais que ma sœur n’attend que ça, je me place derrière elle et j’enfile ma bite dans son cul. Ma sœur recommence à pousser de magnifiques gémissements. Elle prend autant son pied que moi. La vision de ma bite qui fourre le magnifique cul de la sœur m’excite terriblement. Je la baise à toute vitesse. Nos corps claquent l’un contre l’autre à toute vitesse. Nous finissons par jouir grâce à ce rapport i****tueux. Nous nous allongeons l’un contre l’autre. Avant de nous endormir, ma sœur m’avoue qu’elle a couché avec 8 mecs mariés ce soir. Je lui parle de tout ce que m’a dit Hugo et du fait qu’il fantasme sur elle. Elle me dit qu’il faudra qu’elle l’aide à réaliser son fantasme car les fantasmes sont faits pour être réalisés. Je l’embrasse et nous nous en endormons. Si vous souhaitez échanger avec moi, n’hésitez pas à me contacter par mail : Mcfps@hotmail.fr ou à rejoindre le groupe Facebook : Fans des histoires de Jerinak.

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